Diane Reinhard, participante au panel « Gouvernance et Diversité »

Le thème du jour

Dans un monde en pleine mutation, imprévisible, brutal mais passionnant, il est urgent de se soucier du « bien gouverner » de nos entreprises, de nos organisations, de nos territoires…www.happygovday.com

Le cadre de mon intervention

J’ai eu la chance d’être invitée à présenter la situation de la Suisse en termes de gouvernance, de diversité et de féminisation des Conseils d’administration lors de ce 1er sommet International de la gouvernance dont l’objectif était d’explorer une nouvelle gouvernance dans les 10, 15, 20 ans à venir.

La diversité dans les CA un must pour les 10,15,20 prochaines années

L’occasion pour moi de rappeler que la diversité dans les conseils d’administration représente l’atout No UN d’une bonne anticipation des défis de demain que sont l’intelligence artificielle, la robotisation des services, la digitalisation, la cyber sécurité ou encore le développement durable.

Comment faire face à ces développements stratégiques sans engager dans les Conseils d’administration les détenteurs des métiers en devenir, à savoir les jeunes ?

…Et dans cette jeune génération, d’engager plus particulièrement les FEMMES qui se font une place de choix dans le monde de la digitalisation, des cyber-risques, des nouveaux business model répondant à leurs propres besoins.

Par ce moyen, les CA minimisent les risques liés à une vision théorique de la question et augmentent leurs chances de se profiler comme précurseurs.

Quid de la gouvernance dans les régies parapubliques?

Depuis quelques mois les exemples liés aux problèmes de gouvernance des entités parapubliques, font la une des journaux.
Inconscience des responsabilités, incompétence ou limite du pouvoir?

Sûrement un mode de recrutement qui ne tient pas compte des règles de gouvernance et de diversité dans les Conseils d’administration.

Les régies publiques ont mal à leurs Conseils d’administration.
Il est temps d’appliquer les règles de gouvernance et de diversité dans le recrutement dans les Conseils d’administration en main de l’Etat.

Il est aussi temps de faire comprendre aux politiques le rôle qu’ils endossent lorsqu’ils sont  nommés dans les Conseils d’administration par représentation. Ce n’est pas une simple extension de l’élection politique, mais bien d’une tout autre responsabilité dont il s’agit.

  • Hôpital Neuchâtelois, les élus demandent la démission du Conseil d’administration et veulent la tête de la présidente.
  • Le président d’une société de transport bâloise démissionne en pleine tempête à cause des promesses orales de versement sans contrat.
  • La société de navigation de Neuchâtel – Fribourg en surendettement et dirigée par un président qui confond pouvoir de Conseiller communal à la tête d’un dicastère et limites de pouvoir d’un président de Conseil d’administration.

Personne que ce soient les élus qui critiquent que les élus qui sont investis d’un mandat ne semble comprendre qu’il y a séparation des pouvoirs entre l’Etat et ses régies publiques et une prise de responsabilité autre que celle d’être réélu lorsqu’on accepte un mandat. Ce n’est plus l’Etat qui dicte sa loi avec les mêmes règles.

Est-il temp de?

  • Former les politiques chargés d’un mandat à leurs nouvelles fonctions et responsabilités et aux règles de gouvernance
  • Créer un document d’engagement écrit à signer par chaque nouveau membre d’un Conseil d’administration qu’il a bien pris la mesure des responsabilités qui lui incombe et toute la difficulté qu’il y a dans la double fonction de membre d’un exécutif ou législatif et membre d’un Conseil d’administration en main de l’Etat.

Ou est-il temps de?

Professionnaliser et diversifier complètement les Conseils d’administration, de ne plus nommer de politiques dans les régies afin d’éviter les doubles casquettes, les jeux politiques là ou ils n’ont pas leur raison d’être?

Est-ce que les actionnaires étatiques sont suffisamment conscients eux aussi des effets pervers des jeux de pouvoirs et de la séparation des pouvoirs dans la gestion des régie publiques?

Quid de la gouvernance dans les régies parapubliques?

Depuis quelques mois les exemples liés aux problèmes de gouvernance des entités parapubliques, font la une des journaux.
Inconscience des responsabilités, incompétence ou limite du pouvoir?

Sûrement un mode de recrutement qui ne tient pas compte des règles de gouvernance et de diversité dans les Conseils d’administration.

Les régies publiques ont mal à leurs Conseils d’administration.
Il est temps d’appliquer les règles de gouvernance et de diversité dans le recrutement dans les Conseils d’administration en main de l’Etat.

Il est aussi temps de faire comprendre aux politiques le rôle qu’ils endossent lorsqu’ils sont  nommés dans les Conseils d’administration par représentation. Ce n’est pas une simple extension de l’élection politique, mais bien d’une tout autre responsabilité dont il s’agit.

  • Hôpital Neuchâtelois, les élus demandent la démission du Conseil d’administration et veulent la tête de la présidente.
  • Le président d’une société de transport bâloise démissionne en pleine tempête à cause des promesses orales de versement sans contrat.
  • La société de navigation de Neuchâtel – Fribourg en surendettement et dirigée par un président qui confond pouvoir de Conseiller communal à la tête d’un dicastère et limites de pouvoir d’un président de Conseil d’administration.

Personne que ce soient les élus qui critiquent que les élus qui sont investis d’un mandat ne semble comprendre qu’il y a séparation des pouvoirs entre l’Etat et ses régies publiques et une prise de responsabilité autre que celle d’être réélu lorsqu’on accepte un mandat. Ce n’est plus l’Etat qui dicte sa loi avec les mêmes règles.

Est-il temp de?

  • Former les politiques chargés d’un mandat à leurs nouvelles fonctions et responsabilités et aux règles de gouvernance
  • Créer un document d’engagement écrit à signer par chaque nouveau membre d’un Conseil d’administration qu’il a bien pris la mesure des responsabilités qui lui incombe et toute la difficulté qu’il y a dans la double fonction de membre d’un exécutif ou législatif et membre d’un Conseil d’administration en main de l’Etat.

Ou est-il temps de?

Professionnaliser et diversifier complètement les Conseils d’administration, de ne plus nommer de politiques dans les régies afin d’éviter les doubles casquettes, les jeux politiques là ou ils n’ont pas leur raison d’être?

Est-ce que les actionnaires étatiques sont suffisamment conscients eux aussi des effets pervers des jeux de pouvoirs et de la séparation des pouvoirs dans la gestion des régie publiques?

Quid de la gouvernance dans les régies parapubliques?

Depuis quelques mois les exemples liés aux problèmes de gouvernance des entités parapubliques, font la une des journaux.
Inconscience des responsabilités, incompétence ou limite du pouvoir?

Sûrement un mode de recrutement qui ne tient pas compte des règles de gouvernance et de diversité dans les Conseils d’administration.

Les régies publiques ont mal à leurs Conseils d’administration.
Il est temps d’appliquer les règles de gouvernance et de diversité dans le recrutement dans les Conseils d’administration en main de l’Etat.

Il est aussi temps de faire comprendre aux politiques le rôle qu’ils endossent lorsqu’ils sont  nommés dans les Conseils d’administration par représentation. Ce n’est pas une simple extension de l’élection politique, mais bien d’une tout autre responsabilité dont il s’agit.

  • Hôpital Neuchâtelois, les élus demandent la démission du Conseil d’administration et veulent la tête de la présidente.
  • Le président d’une société de transport bâloise démissionne en pleine tempête à cause des promesses orales de versement sans contrat.
  • La société de navigation de Neuchâtel – Fribourg en surendettement et dirigée par un président qui confond pouvoir de Conseiller communal à la tête d’un dicastère et limites de pouvoir d’un président de Conseil d’administration.

Personne que ce soient les élus qui critiquent que les élus qui sont investis d’un mandat ne semble comprendre qu’il y a séparation des pouvoirs entre l’Etat et ses régies publiques et une prise de responsabilité autre que celle d’être réélu lorsqu’on accepte un mandat. Ce n’est plus l’Etat qui dicte sa loi avec les mêmes règles.

Est-il temp de?

  • Former les politiques chargés d’un mandat à leurs nouvelles fonctions et responsabilités et aux règles de gouvernance
  • Créer un document d’engagement écrit à signer par chaque nouveau membre d’un Conseil d’administration qu’il a bien pris la mesure des responsabilités qui lui incombe et toute la difficulté qu’il y a dans la double fonction de membre d’un exécutif ou législatif et membre d’un Conseil d’administration en main de l’Etat.

Ou est-il temps de?

Professionnaliser et diversifier complètement les Conseils d’administration, de ne plus nommer de politiques dans les régies afin d’éviter les doubles casquettes, les jeux politiques là ou ils n’ont pas leur raison d’être?

Est-ce que les actionnaires étatiques sont suffisamment conscients eux aussi des effets pervers des jeux de pouvoirs et de la séparation des pouvoirs dans la gestion des régie publiques?

Quid de la gouvernance dans les régies parapubliques?

Depuis quelques mois les exemples liés aux problèmes de gouvernance des entités parapubliques, font la une des journaux.
Inconscience des responsabilités, incompétence ou limite du pouvoir?

Sûrement un mode de recrutement qui ne tient pas compte des règles de gouvernance et de diversité dans les Conseils d’administration.

Les régies publiques ont mal à leurs Conseils d’administration.
Il est temps d’appliquer les règles de gouvernance et de diversité dans le recrutement dans les Conseils d’administration en main de l’Etat.

Il est aussi temps de faire comprendre aux politiques le rôle qu’ils endossent lorsqu’ils sont  nommés dans les Conseils d’administration par représentation. Ce n’est pas une simple extension de l’élection politique, mais bien d’une tout autre responsabilité dont il s’agit.

  • Hôpital Neuchâtelois, les élus demandent la démission du Conseil d’administration et veulent la tête de la présidente.
  • Le président d’une société de transport bâloise démissionne en pleine tempête à cause des promesses orales de versement sans contrat.
  • La société de navigation de Neuchâtel – Fribourg en surendettement et dirigée par un président qui confond pouvoir de Conseiller communal à la tête d’un dicastère et limites de pouvoir d’un président de Conseil d’administration.

Personne que ce soient les élus qui critiquent que les élus qui sont investis d’un mandat ne semble comprendre qu’il y a séparation des pouvoirs entre l’Etat et ses régies publiques et une prise de responsabilité autre que celle d’être réélu lorsqu’on accepte un mandat. Ce n’est plus l’Etat qui dicte sa loi avec les mêmes règles.

Est-il temp de?

  • Former les politiques chargés d’un mandat à leurs nouvelles fonctions et responsabilités et aux règles de gouvernance
  • Créer un document d’engagement écrit à signer par chaque nouveau membre d’un Conseil d’administration qu’il a bien pris la mesure des responsabilités qui lui incombe et toute la difficulté qu’il y a dans la double fonction de membre d’un exécutif ou législatif et membre d’un Conseil d’administration en main de l’Etat.

Ou est-il temps de?

Professionnaliser et diversifier complètement les Conseils d’administration, de ne plus nommer de politiques dans les régies afin d’éviter les doubles casquettes, les jeux politiques là ou ils n’ont pas leur raison d’être?

Est-ce que les actionnaires étatiques sont suffisamment conscients eux aussi des effets pervers des jeux de pouvoirs et de la séparation des pouvoirs dans la gestion des régie publiques?

Quid de la gouvernance dans les régies parapubliques?

Depuis quelques mois les exemples liés aux problèmes de gouvernance des entités parapubliques, font la une des journaux.
Inconscience des responsabilités, incompétence ou limite du pouvoir?

Sûrement un mode de recrutement qui ne tient pas compte des règles de gouvernance et de diversité dans les Conseils d’administration.

Les régies publiques ont mal à leurs Conseils d’administration.
Il est temps d’appliquer les règles de gouvernance et de diversité dans le recrutement dans les Conseils d’administration en main de l’Etat.

Il est aussi temps de faire comprendre aux politiques le rôle qu’ils endossent lorsqu’ils sont  nommés dans les Conseils d’administration par représentation. Ce n’est pas une simple extension de l’élection politique, mais bien d’une tout autre responsabilité dont il s’agit.

  • Hôpital Neuchâtelois, les élus demandent la démission du Conseil d’administration et veulent la tête de la présidente.
  • Le président d’une société de transport bâloise démissionne en pleine tempête à cause des promesses orales de versement sans contrat.
  • La société de navigation de Neuchâtel – Fribourg en surendettement et dirigée par un président qui confond pouvoir de Conseiller communal à la tête d’un dicastère et limites de pouvoir d’un président de Conseil d’administration.

Personne que ce soient les élus qui critiquent que les élus qui sont investis d’un mandat ne semble comprendre qu’il y a séparation des pouvoirs entre l’Etat et ses régies publiques et une prise de responsabilité autre que celle d’être réélu lorsqu’on accepte un mandat. Ce n’est plus l’Etat qui dicte sa loi avec les mêmes règles.

Est-il temp de?

  • Former les politiques chargés d’un mandat à leurs nouvelles fonctions et responsabilités et aux règles de gouvernance
  • Créer un document d’engagement écrit à signer par chaque nouveau membre d’un Conseil d’administration qu’il a bien pris la mesure des responsabilités qui lui incombe et toute la difficulté qu’il y a dans la double fonction de membre d’un exécutif ou législatif et membre d’un Conseil d’administration en main de l’Etat.

Ou est-il temps de?

Professionnaliser et diversifier complètement les Conseils d’administration, de ne plus nommer de politiques dans les régies afin d’éviter les doubles casquettes, les jeux politiques là ou ils n’ont pas leur raison d’être?

Est-ce que les actionnaires étatiques sont suffisamment conscients eux aussi des effets pervers des jeux de pouvoirs et de la séparation des pouvoirs dans la gestion des régie publiques?